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UNDERCOVER SLUT

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" GIBUS CLUB "


Une longue attente derrière les grilles du GIBUS,
une ouverture prévu pour 19h30, qui ce fera quelque peu retarder !
Rencontre des fans des groupes UCS & The Damned qui attendent impatiemment…


Quand enfin arrive le moment clef, une partie des grilles s’ouvre et sous une organisation
de cours de récré, les vigiles font entrer en premiers, non pas les personnes qui attendent
depuis plusieurs heures, mais uniquement ceux qui ont déjà leur billet acheté en main !
Et pour ceux inscrit sur la liste officiel d’invités UNDERCOVER SLUT ?
 - Nous attendrons aussi ! -

Une fois l’accès au ventre du GIBUS,
précipitation au tout devant de la scène !

Attente en musique de tout genre’ (vive les gros nazes de l’organisation !)
Mais les fans, qui sont déjà comme amis, en profite pour discuter
et s’échanger leurs coordonnées.




Musique... INTRO ? « Que le spectacle commence ! »

KRAZE qui est alors le petit nouveau du groupe fait son entré pour
se réfugier aussitôt derrière les cymbales de la batterie situé au fond gauche
de la scène. Suivie tout près de DRAG, basse à la main qui vient se placer
un peu plus au devant sur le même côté ! DIVINE ne se fait plus attendre,
 et apparaît alors dans l’obscurité, placé à droite du micro centrale.

Jeux de lumières, euphorie du publique...
L’homme de théâtre devenu bête de scène, tyrannisé,
exilé, celui dont la voix meurtrie, ouvre de nouveaux chemins à la folie !


Il débarque enfin devant nos yeux, et c’est avec
un nouveau morceau tiré du prochain album, Killing An Arab
(reprise du groupe The Cure), que les UCS allume le feu !

Neuf titre seront alors interprétés, dont 4 du prochain opus
« Amerikkka Macht Frei », pour un show qui sera malheureusement
bien trop court. Mais les SLUT n’ont pas le choix, malgré leurs
prestigieuses prestances scénique, ils doivent laisser
place au cendrillon de la soirée le groupe THE DAMNED !


C’est donc pendant l’interruption durant la mise en place pour
l’arrivé du prochain groupe,  que certain fans se jettent sur le
merchandising, où le vinyle « Hollywood Noir » prend
place aux côtés des anciennes démos du groupe.

* CLIQUEZ ICI *
 (visualiser les prostectus distribué)
 
Après quelques minutes back-stage,
sortent enfin tous les membres d'UCS,
pour signer quelques autographes et
prendre des photos avec leurs fans !
(Une tradition que le groupe continue
de perpétuer depuis ses débuts).



" SET-LIST "

 

(Scan de la liste officiel, déposé au sol de la scène à côté de ‘O’)



Ce fût donc une grande soirée, avec beaucoup d’excitation
et de remue dans l’esprit de nous tous…


Un show certes sans déco, mais je retiendrais que je n’avais
 encore jamais vu une tel capacité sur scène à déployé
cette envie de conquérir l’ampleur du publique.

UNDERCOVER SLUT a souvent été comparé au célèbre
 MARILYN MANSON (artiste que j’apprécie énormément),
mais ‘O’ lui n’a pas transpiré à cause de ses vêtements
puisque c’est torse nu  qu’il a enflammé la scène,
et transpiré sur les fans du premier rang !



Un grand merci à toutes les personnes qui ont participé au
déroulement de ce concert au GIBUS CLUB,
au Faubourg du Temple à Paris !


  - UCS-KKK (webmaster) -

 

Pix : ( ucs-kkk , 'O' , Jade ) : Pix

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THE DAMNED + UNDERCOVER SLUT
Le Gibus - Paris
13/06/2008


Review rédigée par Vincy


Vendredi soir direction la capitale, j’attrape une amie au passage et hop direction le Gibus pour une Rock & Roll Friday ! L’affiche du jour : UNDERCOVER SLUT + THE DAMNED ! Le grand retour autant pour l’un que pour l’autre même si une génération (facile !) les séparent. Arrivée devant la salle au chapeau haut de forme je me fais déjà alpaguer : ma collègue du clip (d’UCS justement) qui a fait spécialement le déplacement d’Alsace pour la seule et unique date française prévue par le groupe : ça s’annonce bien. Enfin presque puisqu’effectivement le trottoir ainsi que la cours sont ultra méga blindés (des goth, des métaleux, des punks, des baby rockeurs en slim et à mèche de tout âge : un vrai bonheur pour une société de sondages) cependant les problèmes arrivent : les videurs essaient de jouer les cowboys au point de refouler deux gamines puisque pas encore majeures : "appelez vos parents et qu’ils viennent ici après on verra !". On parle d’un coma éthylique plus tôt dans la soirée : info ou intox ? Les esprits s’échauffent : parait-il qu’il n’y a pas de places en vente directe ; certains téléphonent à des amis pour qu’ils fassent un saut à la Fnac la plus proche et qui leurs apportent le sésame. Moi aussi je décide de jouer du portable pour demander à Divine si mon invit’ marche toujours : je n’ai vraiment pas envie d’organiser un combat de kickboxing avec l’armoire à glace de l’entrée ! Les portes s’ouvrent en mode filtre : dans un premier temps ceux qui n’ont pas de places, puis les préventes et enfin les invitations. Et là j’ai confirmation que les mecs étaient juste présents pour jouer les gros bras : ils virent les minis bouteilles d’eau en plastique mais je rentre avec un magnum de Martini dans mon sac à dos sans problème !




Le temps passe : les 19h30 sont déjà bien loin et le public trépigne. Le quatuor Parisien grimpe sur scène. Pour faire une rapide rétrospective car j’avoue avec le nombre de changements de line up on a toujours l’impression d’avoir loupé un morceau de l’histoire donc dans les épisodes précédents (j’ai envie de dire !) : O au chant, Drag à la basse, Divine à la guitare, et ce concert à permis au groupe de présenter de façon informelle leur nouveau batteur : Kraze natif de Bretagne (comme quoi il n’y a pas que la tribu de Dana là bas !). Question look beaucoup de fourrure (fausse bien entendue : on connait l’activisme d’O pour la protection des animaux) et de latex : comme si l’ambiance n’était pas assez chaude et moite comme ça ! Les premières notes retentissent et c’est leur nouvel album (sortie prévue le 11 Septembre 2008. Date quasi traditionnelle puisqu’on avait pu voir germer dans les bacs en 2005 leur album "Drama-Sick Democra-Sin") qui est mis a l’honneur : il s’agit de "Killing An Arab", reprise controversée de The Cure éditée en 1978 et hommage à l’Etranger d’Albert Camus. S’en suit alors "Darling Darling" chantonnée par le public, puis "Anna Nicole Smith", "Ecstasia In Our Enema", "Shadow Song" le premier extrait du futur album : "Amerikkka Macht Frei" (l’Amérique crée la liberté en français dans le texte). C’est à cet instant que les souvenirs s’installent dans ma petite tête mais chut : il faudra attendre la diffusion du clip ! "Copycat Suicide" puis "Jim Jones Was So Fucking Right" (je vous invite d’ailleurs à faire un tour sur Wikipédia pour en savoir un peu plus sur le personnage). C’est alors au tour de "Dear Dead Prez" toujours pour nous donner l’eau à la bouche (c’est définitivement loin Septembre !) et pour finir en apothéose sur "Daddy's Little Cunt" et là j’avoue c’est un de mes coups de cœur ! Question auditif on regrettera que le son ne fut pas toujours à la hauteur de la prestation mais UNDERCOVER SLUT s’en sort bien renforçant la mise en scène : je persiste et signe Divine ressemble à une "petite" poupée désarticulée sur scène même quand il s’emmêle dans son manteau (quelle idée aussi !), quant à O il a le sens du spectacle : du roulage par terre so wok’n’roll, à la descente de scène pour chanter parmi nous. J’avoue que j’ai été assez étonnée : d’habitude quant un chanteur saute parmi le public ce dernier se jette sur lui , arrache ses vêtements ou du moins son gaffeur cache téton (cf le concert de 2005 à l’Alternation !) mais aujourd’hui les gens s’écartent, lui laissant la place nécessaire, suivant le protagoniste pour qu’il n’étrangle personne avec le fil du micro : c’est le jour idéal pour monter une secte ! C’est le moment d’applaudir, je tends l’oreille : "le nouveau batteur déchire" et bien j’en connais un qui va être content ! Justement direction le bar en attendant qu’ils reprennent leur souffle et qu’ils se remettent de leurs émotions pendant ce temps dans le public on peut remarquer Jules de la Nouvelle Star (Maintenant retrouvons les six autres erreurs de l’image !) ainsi que Philippe Manœuvre propriétaire des lieux et devenu amis d’O.



L’entracte s’éternise mais qu’importe du moment que la compagnie est agréable! Ca me permet de prendre des news mais vous n’en saurez rien il y a bien trop de surprises ! Il se fait tard, on retourne dans la salle : les soixante-huitards ont pris le relais. J’arrive à tomber sur une connaissance venue exprès pour THE DAMNED histoire de capter des infos sur ce groupe que je ne connais absolument pas (honte sur moi) ainsi qu’auprès de O ; donc à mon tour de faire mon encyclopédie : THE DAMNED fut fondé en 1976 dans la banlieue de Londres. Pour faire simple à l’époque il y avait 3 groupes de Punk : The Clash, les Sex Pistols et… THE DAMNED ! Dans le rayon exclusif : c’est quand même le premier groupe de punk à signer un contrat d’artiste et à être classé numéro 1 des charts, le premier à sortir un album, le premier à partir en tournée aux Etats-Unis et le premier… à se séparer avant de se reformer ! En effet, ils n’ont pas moins d’une quinzaine d’albums à leur actif ainsi que le même nombre de membres de passages mais toujours avec Captain Sensible qui connu lui aussi le haut des charts, en solo cette fois-ci, avec "Happy Talk". Il est temps de sortir son fute léopard et sa ceinture en zèbre ! La set list sera très cataloguée sur les albums de 1977 et 1978. On peut alors citer : "Neat Neat Neat", "I Fall", "New Rose", "1 Of The 2", "I Just Can’t Be Happy Today", "Anti-Pope", "Nois Noise Noise" et "Smash It Up" ! Le public redonne naissance, au choix : soit à sa jeunesse soit à sa culture musicale !  Reste à savoir si les jeunots sont venus avec leurs parents. Soulignons d’ailleurs que dans ces années là ils ne snifaient pas que la colle UHU de notre enfance : me voilà en train d'improviser un airband avec une pote et un sosie de Plastic Bertrand sous crack ou ce que vous voulez d’autre, rejoint très vite par Philippe Manœuvre! Les lumières se baissent, le combo quitte la scène aidé par un garde du corps version quaterback qui pousse tout le monde : pas de panique on ne va pas te le manger tes protégés ! C’est le moment du rappel : avec "Wot" ! "Aaaaaaaaaah mais oui !" Sur le coup on se demande si c’est une reprise mais non c’est bien un des titres de Captain Sensible à l’époque solo de celui-ci du côté de 1982, tout le monde reprend en cœur : "He said Captain I said what ! He said Captain I said what !". Parmi les fans de la première heure j’apprends qu’ils auraient pu faire beaucoup mieux, que nenni malgré le fait que je n’étais même pas née cette année là, je suis conquise et vais incessamment sous peu me rendre chez mon disquaire histoire de nourrir mon lecteur MP3 ! Sur ce, il faut dégager les lieux puisque pour la suite des hostilités, il s'agit d'une soirée Rap R&B (la sortie vite !) donc direction le Subway avec O et compagnie : rendez vous à la rentrée pour mettre le nouvel album d’UNDERCOVER SLUT dans votre cartable !

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