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† Divers †

UNDERCOVER SLUT
Los Angeles, Whisky A Go Go par Metzly

 
SETLIST:

Intro
Darling darling
Shadow song
Narcotics
Ecstasia
Coroner saves
Jim jones*
Alpha bitch
Daddy's little cunt


photo Undercover Slut photo Undercover Slut photo Undercover Slut photo Undercover Slut
 photo Undercover Slut
le Jeudi 13 Septembre 2007Première fois que l'occasion m'est donnée de voir UCS jouer, rendez-vous pris donc pour le Whisky A Go Go sur Sunset boulevard.
Ayant interviewé O l'après-midi même j'attends avec impatience de voir ce que cela donne sur scène. Plusieurs groupes sont programmés ce soir là, la plupart plutôt orientés styles rock/hardcore assez populaires dans le coin et je préfère de loin m'isoler à l'écart en attendant que le temps passe et que ca devienne réellement intéressant. Rapidement je recroise O, que j'avais retrouvé à l'entrée du club, prêt à monter sur scène il m'annonce qu'ils sont les prochains à jouer. Le temps de repérer le meilleur angle pour les photos et je ne décolle plus de ma place. Au Whisky aucune barrière devant la scène,

photo Undercover Slut photo Undercover Slut photo Undercover Slut

la foule est directement accoudée devant les artistes et l'approche avec le public y est totalement directe.
Dés les premières secondes de l'intro je reconnais des extraits de la BO d'Entretien Avec un Vampire avec ses violons suraigus et possédés, et autant dire que le concert s'annonce déjà très bien pour moi cette BO faisant partie de mes préférées!
Le quatuor descend sur scène, un écriteau sous l'escalier du club rappelant gentiment "If you stage dive you go home" et enchaîne avec Darling Darling. Quelques petits soucis de son au début m'empêchent d'entendre correctement le chant, la batterie couvrant alors tout le reste. Mais l'ordre revient vite et on peut profiter pleinement du set avec un frontman dévorant chaque centimètres carrés de la scène.
UCS fait un peu figure d'outsider dans la soirée autant niveau musical que visuel, mais au final vu la diversité des styles et des genres dans le public tout le monde est conquis par le show des français.
Bien entendu au-delà de cette image scénique du groupe, je comprend encore plus les mots d'O l'après-midi même lorsqu'il me parlait de l'aspect théâtral d'un concert. Parfois pantin provocateur, agressif ou arrogant, voix caverneuse ou écorchée, endossant plusieurs rôles à chaque chanson, le concert déborde d'énergie d'un bout à l'autre, aucune pause ni baisse de vitesse, le show est électrique et le public apprécie.
S'en suit Shadow Song et Narcotics, difficile de prendre des photos tant O est en perpétuel mouvement, un coup allongé par terre, à cheval sur le baffles de retour son ou perché prés de Fake, pas une seconde de repos nous est accordée. S'enchaînent ensuite Ecstasia, Coroner Saves et Jim Jones...
Le show se fini sur Daddy's little Cunt et O descend dans la fosse parmi le public à la grande surprise de certains. Se frayant un chemin parmi la foule et terminant le dernier morceau à bout de fil de micro avant de quitter définitivement la scène en passant par le fond de la salle.
Le concert fût relativement court (8 morceaux enchaînés) principalement pioché dans Communism is Fascism

photo Undercover Slut photo Undercover Slut photo Undercover Slut

, mais le public semble conquis et avoir beaucoup apprécié la performance des français.
Je retrouve O une fois de plus à la fin du set qui m'invite gentiment à me joindre au reste du groupe et à leurs amis pour un resto à deux pas du club.
Le concert au Whisky étant la dernière date de la tournée américaine une fête digne de ce nom s'imposait. Ce n'est qu'au petit matin alors que le soleil se lève sur Sunset que je rentre chez moi après des heures de rigolades et de délires de toutes sortes en leur compagnie.
Une soirée avec UCS s'achève et je dois dire que j'ai réellement eu un coup de coeur pour ce groupe qu'au final je connaissais relativement peu. Au-delà d'être de rares artistes français arrivant à s'exporter, se sont également des personnes adorables avec qui il est plaisant de passer du temps.
Donc si vous n'êtes pas trop fermés d'esprit ni puristes de métal extrême, faites un petit crochet pour les voir sur scène quand vous en aurez l'occasion.



UNDERCOVER SLUT
Whisky A-Go-Go
Hollywood, CA



Photos by: Lexa Vonn

 


Its been a long time since I’ve seen a band play on the Sunset Strip that truly excited me, in fact its been awhile since I’ve seen a show at all that truly excited me.  However, French imports Undercover Slut’s recent performance at The Whisky was nothing short of magical.  From the moment I spotted the boys posing in front of the club’s marquis for fans and tourists alike, decked out in platform boots, vinyl, and glitter make-up galore to the very last note played in their set I was captivated!  Undercover Slut is a groupie’s wet nightmare.  The new line-up consists of lead vocalist and founder “O”, drummer Fake, guitarist Divine, and an androgynous bassist appropriately named Drag.  And you better believe that every last one of them is shag-worthy!!  But don’t go thinking for a moment that this is an image band, because these guys are as phonetically stimulating as they are visually.  When the lights went out in the club and the first few strums of the guitar were heard, I felt myself gravitating, almost floating to the front of the stage.  I was mesmerized.  Suddenly, none of the other men in the room existed, as I couldn’t keep my eyes off the band’s every move. 


O is an amazing frontman, the kind we rarely see in today’s commercialized watered down emo-rock world.  He writhes and twists about the stage antagonizing the crowd with plenty of interaction.  At one point he even leaps into the audience and continues the song while running around throughout the pit.  He then finds his way back to the stage where he rolls around and contorts himself looking like a young Iggy Pop in drag.  The overall performance of this band reminds me of Marilyn Manson back in the “Portrait of an American Family” days when the shows were still dangerous and sexually provocative.  Undercover Slut have a certain unpolished star quality.  They remind me of every great band when I first discover them, before the record labels get a hold of them, mass produce the sound, and play down the extreme image. 


They are Iggy in his 70’s glam era, Jane’s Addiction in their striped tights, corsets and heroin phase, and Manson before he dated actresses and wore Versace.  They are reminiscent of a purity in rock starism that seems to be lost these days.  It is a sacred formula of sex, violence, glamour and trash.  And lets not forget groupies!  Despite that three out of four of these boys can barely speak English, they did a pretty good job of partying with my girls and I.  Yes, The Plastics are back with an all-new line-up of pro-groupies and Undercover Slut has won our support.  I won’t say exactly what went down at the after party they held at their hotel room, only that video cameras were involved.  The boys are currently in the studio recording an album with producer Steve Bruno (Motley Crue/Jane’s Addiction/Prong), and will remain in the states until it is finished.  As it stands, it is slated to be an independent release. But hey…you’re not a rock star until you’ve had Lexa Vonn in your hotel room, so I predict these guys will be hitting it big in the states any day now! -LV 





 

 

 
 



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